OASIS



Reportage de Paul COESSENS


« L’homme voyage toujours en avant de lui-même » affirme un vieux dicton saharien. Ainsi, au rythme du dromadaire, le nomade avance vers l’oasis.Taghit, Ghardaïa, El Oued ou Timimoun « la rouge » sont pour les sédentaires de merveilleux jardins dans l’immensité des sables.

Pour les nomades, ils sont havres de paix, le temps d’un repos bienvenu !
Mais les oasis sont aussi terres d’histoire : la reine Zénobie hante encore les ruines de Palmyre. Ghadamès, en Lybie, se souvient des Garamantes. L’incomparable Petra semble attendre les dernières caravanes…


Autour de la Méditerranée, d’Est en Ouest, le reportage propose une fresque hors du temps dans les pas des nomades et des conquérants.


PREMIERE PARTIE

De Gibraltar au désert Taghit, perle du grand erg occidental – L’ancienne fertilité et le dessèchement du Sahara – Timimoun, l’oasis rouge : la sebka de Timimoun – L’ingénieux système d’irrigation – L’architecture – Le baroud : hystérie religieuse d’une nuit – Siwa aux étranges coutumes (désert lybique) – Villes romaines aux confins du désert : Timgad – Lambèse –Sbeitla – Dougga – Les théâtres romains de Leptis Magna et de Sabratha (Lybie) – Le pays de Garamantes – Le spectre de Carthage – Ghadamès, l’antique Cidamus – Touaregs et Reguibats : la fin d’un monde.

DEUXIEME PARTIE

Wadi Rum : les vallées de la lune – Dans les pas de Burckhardt : Petra l’oubliée (Jordanie) – Palmyre (Syrie) : le parfum de la reine Zénobie – Châteaux-forts des Croisés contre citadelles musulmanes – Attachantes minorités dans les jardins d’Allah – Juifs de Djerba et chrétiens de Maaloula – Dans le M’zab : les puritains de l’Islam – Hammam Meskoutine : le bain du diable – Chott el Djerid : un enfer de sel – Irrigation traditionnelle – El Oued – Les Aurès – Oasis de montagne – Epilogue.